Jack Womack La porte des mondes

L'Elvissée (Elvissey, 1993)
Traduit par Jean Bonnefoy
Denoël Présence du Futur n° 523 (1995)
366 pages     2-207-30555-4
Uchronie. Date de la divergence :  1950
Terraplane
L'Elvissée
Quatrième de couverture :

Retour au XXI ème siècle parallèle évoqué dans Terraplane: l'Amérique de la toute puissante multinationale Dryco, de la déglingue généralisée, et des sectes délirantes. La dernière en date: l'Église d'Elvis, qui attend le retour du Messie de Memphis. Toujours prête à renforcer son pouvoir, la Dryco a décidé de dépêcher dans les années 50 deux de ses agents, Isabel  et John, pour récupérer le King à l'aube de sa carrière et l'offrir à la foule de ses adorateurs. Mais double problème:

1) l'apartheid fait rage dans l'Amérique (elle aussi parallèle) de 1954, et Isabel et John, qui sont noirs, doivent subir un traitement "décolorant" aux effets secondaires redoutables

 2) l'Elvis local, une fois découvert, est loin de correspondre au personnage légendaire; c'est bien la voix d'Elvis, son rictus charmeur, sa dégaine équivoque, mais le reste ...

Jack Womack, né dans le Kentucky en 1956, a réussi l'exploit d'être reconnu dès ses premiers romans comme l'un des représentants les plus originaux de la mouvance cyberpunk. Bruce Sterling et William Gibson l'encensent, et la critique américaine a salué en lui un digne successeur du Dick de Blade Runner et de l'Anthony Burgess d'Orange mécanique.

 

© La Porte des Mondes et Icarus
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